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En 1965,
Kagan a dix-neuf ans et se produit dans le cadre d'un concours. Son
entrée en matière sibélienne s'effectue dans une recherche de la ligne
effilée et de l'expression équilibrée en tout exceptionnelle.
Le Berg Concerto (joué en 1985) empreint d'une gravité
indubitablement modelée par le destin personnel de l'interprète. Son
phrasé, élégant et naturel, ses rubatos, sensibles et intelligents,
servent admirablement la fluidité trop souvent négligée de la
partition. Une rare qualité d'élévation.
Diapason 1/95
Cette interprétation d'Oleg Kagan en concert possède
la ténuité requise pour le 'rôle' de l'Ange et la flamboyance
nécessaire à la peinture de sa déchéance.
Diapason 6/97
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