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She is a
veritable powerhouse. Allied to a peerless technique, Wirssaladze's vision
take us on a compelling journey through two of Schumann's most demanding
works. Schumann is alive and raging in her powerful hands. The Sonata
comes close to bursting it seems, but her all-encompassing mastering holds
it together. This pianist draws us in by the sheer force of her
conviction.
American Record Guide
12/97
Best Recording 11/97
The Asahi Shimbun CD-Review
Le souvenir très mitigé que d‘aucuns conservent peut-être du premier volume de cette série
(Kreisleriana, Fantasiestücke op. 12, cf. Diapason no. 404) ne doit soue aucun prétexte les dissouader de découvrir quatre nouveaux programmes enregistrées
en concert où la pianiste géorgienne se montre sous un bien meilleur jour! Le volume Schubert-Brahms-Liszt et celui dédié à Schumann sont à mon avis à
découvrir en priorité. De la Sonate D 850, Elisso Virssaladze parvient à restituer ans aucune sécheresse toute la vigueur ryrhmique, la “santé”; il se
dégage de son interprétation une image radieuse qui correspond á l’essence d’une composition que l’on peut qualifier d’heureuse. Peut-être plus convaincante
encore, la Sonate no. 1 de Brahms, jubilatoire, frappe par cette dimension directe, immédiate, lapidaire – que les pianistes peinent parfois à restituer tant
l’ouvrage regorge de chaussetrapes (redoutable Finale!). On éprouve grand bonheur aussi à entendre ces Liszt rabâchés quand ils sont servis par un engagement
et un goût aussi affirmés. La séduction exercée par le jeu d’Elisso Virssaladze ne repose à vrai dire guère sur sa palette sonore, assez étroite, mais d‘abord
sur la manière dont elle fait corps avec les moments de tension et de détente du texte musical. Cet aspect de sa démarche s‘impose avec évidence dans Schumann;
dans la Sonate no. 1, partition foisonnante mais toujours mue par un solide fil directeur, comme dans la Fantaisie op. 17 qui sait être lyrique et témoigne d’un
grand sens du détail tout en faisant de la continuité du propos un impératif premier. De belle tenue également, les volumes Schubert et Mozart-Prokofiev
m‘apparaissent cependant d‘un intérêt plus 1imité que les présidents – et d‘abord destinés aux inconditionels de la pianiste. Dans une discographie surabondante,
la Wanderer
ou les Impromptus D 935, quoique d‘un grand naturel, ne possèdent pas en effet toujours la complexité d‘humeur et la variété d‘éclairages qui les
autoriseraient à tenir tête aux grandes références. Quant à Mozart, assez froid, c‘est le point faible de cet ensemble, mais le CD où il figure est
toutefois amplement racheté par une 8e Sonate de Prokofiev enlée avec une superbe maestria.
Alain Cochard, Diapason 6/1998
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